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09 sept.

Premier OpenBar Etudiants sur l'entrepreneuriat: un vrai succès!

 

Découvre les photos : clique ici

 

19h, hier soir, au 26 rue Saint-Guillaume, arrivée des étudiants pour le premier Open Bar de la rentrée, sous l’égide des Alumni.

 

Ils sont très vite une petite centaine à se retrouver sous une lumière et une playliste tamisées. Un jeune étudiant anglais de Nottingham, Charles (ça ne s'invente pas) a enfilé un tablier pour servir les bières fraîches et artisanales, spécialement prévues pour l’occasion.

 

Ils sont tous venus avec leurs envies et leurs doutes sur le défi de l'entreprenariat :

« Créer ma boite, pourquoi pas,  mais après avoir acquis de l'expérience…

Je n’ai pas d’argent à investir, je peux quand même démarrer ? 

Si ma boîte se plante au bout de 18 mois, j'ai perdu mon temps? 

Ai-je le bon tempérament ?

 Dois-je avoir un business plan béton? 

Est-ce que je vais gagner de l'argent rapidement? »

 

C'est à toutes ces questions que nos deux invités sont venus répondre et parfois nous surprendre. 

Le premier, Jacques-Henry Eyraud (PES 89), P-dg de Turf édition et fondateur de Sporever. Le second,  Mathieu Lhoumeau (M10), fondateur de Contrat FM. Deux générations différentes avec des parcours qui se distinguent : le premier se lance dans l’entreprenariat sur le tard, après plusieurs expériences dans le secteur privé. C’est son MBA à Harvard qui lui a donné le « virus » de l’entreprenariat ; le second s’est lancé dès la fin de ses études, grâce à Sciences Po et à son incubateur d’entreprises. Le chemin n’a pas été le même, mais ils partagent néanmoins un constat : « Être entrepreneur ça ne s'invente pas, ça se construit. Autant commencer le plus tôt possible ».

 

Dans un jeu de questions-réponses avec les étudiants, ils ont témoigné de leur quotidien et de leurs aventures (qui peuvent souvent se transformer en mésaventures).

 

Entreprendre, c'est  tous les jours. Un véritable "yoyo émotionnel" avec des doutes, des victoires et beaucoup d’ angoisses. Pour Jacques-Henry,  il faut être « tenace », et pour Mathieu  « un brin mégalo ». Il faut à la fois y croire, et savoir remettre en cause ses choix. Sans oublier « le sens du commerce », une qualité encore trop peu développée, aux yeux de Jacques-Henri, au cours d’une scolarité classique : « Mieux vaut aller apprendre à vendre du dentifrice sur des salons que faire un stage dans une grande banque d’affaires. C’est souvent plus formateur ».

 

Leur discours révèle une promesse : vous ne connaitrez pas l'ennui ou la lassitude. Bien sûr, il faut prendre des risques, mais peut-être pas ceux que l'on croit. Mathieu a commencé son entreprise avec 8000 euros en poche, il a encore 60 000 € de prêt étudiant sur les épaules. Il vient de se verser son premier salaire : 1000 € net. Mais il est très fier d’avoir déjà créé des emplois, préférant sur ses premiers bénéfices payer  ses collaborateurs et ses stagiaires. Avant d’accepter des investisseurs (il vient de refuser 500 000€ de capitaux privés), il choisit, dans un premier temps, pour garder son autonomie, de s’appuyer sur les subventions, qui sont nombreuses aujourd’hui au soutien des initiatives entrepreneuriales.

 

Mais tous deux précisent une chose qui a retenu notre attention : gérer sa propre entreprise n'est jamais un échec, même si l’aventure se conclut par un dépôt de bilan! Nos deux "anciens" nous l'ont martelé avec conviction : l'entreprenariat, même pendant quelques mois, est une expérience considérablement enrichissante et valorisante. Ils confirment être souvent sollicités par des chasseurs de tête pour travailler au sein des plus prestigieux groupes internationaux. Les deux DRH, Philippe Lemauff et Fernand Toubiana, que l’Association avait également invités hier soir pour échanger avec les étudiants, nous le confirment : c'est leur profil atypique, responsable et débrouillard qui séduit particulièrement les dirigeants.

 

La soirée se termine à 22h, Charles rend son tablier, l'open bar ferme. Les étudiants repartent, peut être avec de nouveaux projets, mais certainement avec une idée plus claire de la réalité d’un métier, on pourrait même dire d’un sacerdoce : l’entreprenariat.

 

Quant à l’association des alumni, elle prépare déjà son prochain rendez-vous, jeudi 15 septembre. Les étudiants seront de nouveau les bienvenus pour un Open Bar tourné vers l’international. Charles (et son tablier) seront à l’ouvrage :  you're welcome.

 




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Publié le 09.12.2019 VOIR TOUTES LES ACTUALITÉS

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